Formations cliniques du Champ lacanien

Collèges de Clinique Psychanalytique

Journées et stages

Journées

Matinée d'accueil

La demi-journée d’accueil des participants se déroulera le samedi 3 octobre 2020 de 9h30 à 12h30.

  • De 9h30 à 12h30
  • 3 octobre.
  • Au local de l'EPFCL, 118 rue d'Assas, 75006 Paris

Soirée d'ouverture du collège

La soirée d’ouverture du collège se déroulera le jeudi 8 octobre 2020 à 21h00 lors du séminaire du collège qui se déroulera sous le nom « les impromptus ».

  • À 21h
  • 8 octobre.
  • Au local de l'EPFCL, 118 rue d'Assas, 75006 Paris

Journée nationale, à Paris

Organisée par le CCP de Paris

Cette Journée a lieu comme chaque année au printemps. Elle permet de présenter des travaux de l'ensemble des Collèges.

La réunion des enseignants a lieu le lendemain matin.

  • 9h30 - 18h30
  • 20 mars.
  • Paris

Après-midi de clôture du collège

L’après-midi de clôture du collège se déroulera le samedi 12 juin 2021 de 14h à 18h.

  • De 14h à 18h
  • 12 juin.
  • au local de l'EPFCL - 118 rue d'Assas, 75006 Paris
    ou un autre lieu à proximité

Stages

Les stages du Collège de clinique psychanalytique de Paris permettent d’aborder de façon resserrée une problématique clinique précise grâce à des exposés et des discussions avec les enseignants du Collège.

Les publics concernés par ces stages sont tous travailleurs de la santé mentale. Le Collège s’adresse aux personnes qui, quel que soit le cadre de leur pratique, veulent se donner les outils épistémiques de la psychanalyse susceptibles de les orienter dans la clinique.

Les objectifs du stage : l’acquisition, l’entretien et le perfectionnement des connaissances.

Méthode pédagogique : enseignement théorique, études de cas, débats.

Stage : « Psychose et amour »

Responsables : Jean-Jacques Gorog et Mireille Scemama

La question de l’amour est une question toujours actuelle quant à son statut dans la psychose depuis que Clérambault a décrit l’érotomanie délirante. C’est une référence majeure de Lacan chaque fois qu’il évoque la psychose, qu’il s’agisse des cas de référence que sont Schreber ou Joyce, ou d’autres cas moins développés. Chaque fois la question de l’amour occupe une place privilégiée, et la clinique nous confirme qu’on ne peut régler cette question trop simplement sans examiner la position de chaque sujet, psychotique, face au problème que lui pose l’amour. Ceci va jusqu’à cet énigmatique affirmation de Lacan que, dans la psychose, l’amour serait un amour mort.

En réalité on peut penser que s’y déploie la même alternative qu’entre amour narcissique et amour de transfert chez Freud, entre la névrose narcissique, qui veut dire psychose pour lui, et la névrose de transfert que le névrosé construit dans l’analyse.

Et ensuite, face au problème posé à chaque sujet par la fonction « amour », quelles sont les difficultés qui se présentent au psychanalyste et comment il choisira d’y répondre ? Des exemples permettront d’assurer la différence du statut de l’érotomanie en fonction de la singularité des cas.

L’amour, quoiqu’il en soit, est toujours au cœur de ce qui spécifie la psychose.

Stage : « Qu’est-ce que l’adolescence ? »

Stage : « L’enfant et ses parents »

Stage : « Phénomènes cliniques propres à la psychose »

Stage associé : « La clinique analytique : changements et inventions »